Tout est parti d'une nuit de festival à Lyon.
Antoine et Alexandre, deux potes, une soirée qui s'annonçait parfaite : la programmation de rêve, le crew au complet, l'ambiance au max. Sauf qu'on a passé la moitié de la nuit à se chercher.
La foule qui gonfle, le réseau qui sature, les messages qui ne partent pas, « t'es où ? » envoyé quinze fois sans réponse. On a raté des concerts qu'on attendait depuis des mois. On s'est retrouvés à 3h du matin, complètement par hasard, près d'un stand de frites.
En rentrant, une évidence : il fallait un truc simple pour ne plus jamais perdre son crew. Pas un énième réseau social, pas un truc qui pompe la batterie ou revend ta position. Juste une flèche, une carte, et tes potes dessus même quand plus rien ne capte.
C'est devenu Flarrity. On le construit depuis Lyon, pour tous ceux qui ont déjà galéré à retrouver leur groupe dans la foule. C'est-à-dire… à peu près tout le monde.
Alexandre
Le pote qui, cette nuit-là, a juré qu'on trouverait une solution. Depuis, il n'a pas lâché l'idée.
Antoine
L'autre moitié du duo, embarqué dans l'aventure dès le premier « et si on faisait une appli ? ».
Vie privée
Les positions restent entre vous, en local. Rien n'est stocké ni revendu.
Simplicité
Une flèche, une distance. Zéro menu inutile, même dans le noir.
Le crew d'abord
On ne laisse personne derrière. C'est toute la raison d'être de Flarrity.
Oui, c'est cette soirée-là. La fameuse. Celle où on s'est perdus de vue pendant des heures avant de se retrouver, par pur hasard, au petit matin près d'un stand de frites. On en rigole encore mais c'est très exactement de cette galère (et de cette super nuit) qu'est née l'idée de Flarrity. L'envie que ça n'arrive plus jamais, à personne.